Tout le monde l’a vécu, les systèmes d’exploitation Windows ont tendance à ralentir au bout de quelques semaines ou quelques mois d’exploitation. Est-ce une fatalité ? Bien sûr que non. Nous parlons ici des ralentissements imperceptibles à l’oeil humain, c’est à dire que bien entendu, vous avez déjà vérifié préalablement que cela n’était pas dû à un virus ou à un troyen, et vous avez usé des différentes techniques consistant à enlever un programme mal conçu et tous les logiciels dont vous n’aviez plus l’usage. Mais malgré cela, votre PC est toujours lent, et on peut vite se sentir dépassé ou désabusé et commencer à se dire “pourquoi n’aie-je pas acheté un Mac ?”
Pourtant, avec une bonne analyse, les résultats sont assez flagrants. Un ordinateur sous Windows 7 qui démarrait en 43 secondes après une installation propre de vos applications peut en quelques semaines atteindre ou dépasser les 100 secondes avant d’avoir accès au bureau. Généralement, ceci est provoqué par l’addition de nouveaux drivers, de logiciels plus ou moins bien conçus, voir même (et oui), certains patchs ou mises à jour.
Pour cela, l’outil magique n’existe pas forcément, mais il vous faudra agir avec une méthode fiable. Les deux fiches suivantes vous seront alors utiles. La première vous permettra de déterminer le temps exact de démarrage de votre système, identifier la ou les causes des ralentissements liés au démarrage, de les élminer, et de déterminer les goulets d’étranglements CPU entre des applications qui tentent de se charger en mémoire. La seconde couvre un autre spectre du ralentissement, lié à l’ouverture de session sur un réseau d’entreprise. Celle-ci vous permettra de mettre en oeuvre les techniques possibles pour booster votre environnement.